Catégorie | Expositions

Virginie Marnat-Leempoels

Diplômée de l’École Nationale des Beaux-Arts de Dijon, Virginie Marnat-Leempoels s’intéresse à l’art du portrait depuis le début de ses recherches artistiques. Son travail, emprunt d’une extrême puissance narrative, se nourrit de clichés et archétypes issus notamment du cinéma et des séries télévisées. Virginie Marnat-Leempoels nous propose ainsi à travers ses mises en scène une réalité «construite» qui ressemble terriblement à la notre…

Pour son exposition au VOG, elle a notamment présenté deux séries phares de sa productions, les pleureuses et les bellâtres italiens.

Les photographies de Virginie Marnat-Leempoels recyclent des genres classiques, comme le portrait, les scènes champêtres ou les scènes d’intérieur pour cristalliser des représentations de notre propre société. A travers ses mises en scènes, elle mixe les codes iconographiques de l’histoire de l’art avec des archétypes contemporains issus notamment du cinéma et des séries télévisées. De par leur forte charge narrative, ses images nous font osciller entre réalité et fiction. On se sait pas s’il s’agit de vraies personnes, de scènes réellement vécues, mais peu importe finalement.En somme, Virginie Marnat-Leempoels nous raconte des histoires, l’histoire des autres pour mieux nous renvoyer à la notre. Ses photographies ressemblent alors à un précipité de nos images intimes. Virginie Marnat-Leempoels aime faire des séries de portraits, travaillant chaque fois un archétype social ou historique lié au corps, révélant de manière décalée un pan de notre univers. Par le choix des personnages et leur mise en scène, elle crée une véritable distorsion, due au paradoxe entre l’apparence des modèles et leur attitude. La pertinence de sa démarche place le regardeur dans une position ambivalente : on se sent à la fois voyeur et contemplateur, juge et partie, distant et concerné.

Comme ce qui saute aux yeux souvent ne se voit pas, ne nous laissons surtout pas surprendre de nos étonnements à venir, et méfions nous de ce qui semble se donner à voir trop facilement, en saisissant la balle au
bond, sans trop de bouleversements, enfin, surtout faire attention à ne pas n’y voir que du feu, sans brûler les étapes, mais à y voir de plus prêt, on dispose d’une distance suffisante pour enfin y percevoir, sans sursoir, quelque chose de probant sans doute, car en vérité, vous y verrez bien ce que vous voulez. Mais n’y allez pas, au plus par quatre chemins, les yeux fermés.

dossier de presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Infos pratiques

VOG Fontaine

10 avenue Aristide Briand
38600 Fontaine
04.76.27.67.64

Heures d’ouverture :
du mercredi au samedi de 14h à 19h

fermetures exceptionnelles :
mercredi 13 décembre 2017, du 1er au 6 janvier 2018 et samedi 3 mars 2018

Visite commentée pour les groupes :
du mercredi au samedi toute la journée, sur rendez-vous.

Entrée libre
Plan d’accès

Prochaine exposition

Mathias Poisson « Graphies du déplacements »
dans le cadre de Paysage>Paysages
Du 7 décembre au 31 mars

Evénements

> Vernissages

Temps 1 ( 7/12/17 – 2/03/18 ) : 7 décembre à 18h30
Temps 2 ( 7/03/18 – 31/03/18) : 7 mars à 18h30

> Conférence d’histoire de l’art :
« La carte et le territoire », par Fabrice Nesta, jeudi 18 janvier à 19h30.

> Rencontre :
Avec Mathias Poisson, jeudi 25 janvier à 19h30.

> Show case :
Les chevaliers de Balsa, collectif Mawwâl, jeudi 1er février à 19h30.

> Atelier d’écriture :
Animé par l’association Horizons vagabonds, samedi 3 février de 15h à 19h. Sur réservation auprès du Vog.

> Promenades blanches :
Grenoble, les 16 et 17 décembre 2017 à 11h et 16h
Création Mathias Poisson et Alain Michard.
Centre de Développement Chorégraphique le Pacifique.
Dans le cadre des balades d’hiver.

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